Playboy Babe: Alyssa Marie

Blonde bombshell Alyssa Marie claims that she's a "true dork" at heart and has an uncanny ability to make others laugh. This gun-shooting country girl likes to rough it in the woods as much as she likes being pampered in the city. Watch Alyssa's interview video to find out more and see some hot behind-the-scenes action as she tells you all her secrets.

Her Data:
Age: 10/29/1984
Hair Color: Blonde
Height: 5'3"
Weight: 110
Measurements: 34D-26-34


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One Response to “Playboy Babe: Alyssa Marie”

  1. Plobannalec le 5 Février 2012

    Mademoiselle,
    Vous êtes d’une beauté… J’aimerais travailler avec vous. Vous, un photographe et moi, jeune artiste… J’aimerais que nous écrivions un beau livre ensemble. Vous êtes si… Magique! Imaginez le livre: Une photo… Un sonnet. Une autre photo… Un poème. Un baise… Un coup de lettre. Un baiser… Un coup de lettre… S’il vous plait, prenez contact avec moi et mettez-moi en relation avec un photographe de génie. Je vous promets que vous ne serez pas déçue. Je n’ai pu m’empêcher de vous écrire un petit poème en forme d’acrostiche en guise de présentation pour un dîner avec vous lorsque New York brille. Je pourrai vous présenter mon travail si vous prenez contact avec moi ultérieurement.
    Veuillez agréer, Mademoiselle, mes sincères salutations.

    Voyage au bout d’une nuit
    Christophe Kervéven

    Plobannalec le 5 Février 2012

    Mademoiselle,
    Vous êtes d’une beauté… J’aimerais travailler avec vous. Vous, un photographe et moi, jeune artiste… J’aimerais que nous écrivions un beau livre ensemble. Vous êtes si… Magique! Imaginez le livre: Une photo… Un sonnet. Une autre photo… Un poème. Un baise… Un coup de lettre. Un baiser… Un coup de lettre… S’il vous plait, prenez contact avec moi et mettez-moi en relation avec un photographe de génie. Je vous promets que vous ne serez pas déçue. Je n’ai pu m’empêcher de vous écrire un petit poème en forme d’acrostiche en guise de présentation pour un dîner avec vous lorsque New York brille. Je pourrai vous présenter mon travail si vous prenez contact avec moi ultérieurement.
    Veuillez agréer, Mademoiselle, mes sincères salutations.

    Voyage au bout d’une nuit
    Christophe Kervéven

    Pour Alyssa Marie…

    Au souffle un peu léger de tout un monde éteint
    Longeant la nuit affable au cours d’un autre rêve,
    Yeux à foison d’une ombre, une nymphe se lève
    Sous l’étoile adorant la bouche du matin.
    Sur un morceau de temps en berne au froid sublime
    Arborant cet hiver, ce doux poème ultime…

    Moins qu’au lever d’un songe envolant un oubli
    Au seuil d’une pensée attendant de ce limbe,
    Rien qu’un remords posé tel un mot se regimbe
    Ignore le silence au palais de la nuit.
    Elle est comme un parfum où la beauté s’écrit.

    Au bord de l’écriture abandonnant la rose
    L’imitant de ce rouge au choix des passions,
    Ysopets ou sonnets au joug des abandons
    S’éveilleraient d’un rien lors de sa bouche éclose.
    Signant d’un corps parfait autant d’un cœur perdu
    A chaque lettre un mot… A chaque vers, ce dû.

    Mêlant du plus sinistre à tant de ce visage
    Affolant cette toile au pinceau du destin,
    Rien qu’un artiste, un rêve à la lune en chagrin
    Ignorant autre part d’un millième nuage,
    Et d’un coup son sein pur à tout un paysage…

    A revers de clartés ressemblant à ses yeux
    Longeant l’étoile frêle à sculpter l’Atlantique,
    Ypréaux et mil pins lors d’un bout de musique,
    Seraient de cette aurore à rappeler des cieux…
    S’il était la beauté juste au creux d’une vague,
    Aurait-elle cet air portant l’âme un peu vague?

    Même à la brise acerbe éveillant ce chemin
    A frôler d’un regard tant d’un doute, un pétale
    Retenant d’un baiser la beauté d’une étoile,
    Il était une fois lors du creux de sa main
    Elle, la Muse frêle, à la peau du matin.

    A croire au dernier rêve oubliant de ce monde
    Le présent, l’inconnu s’enfuyant pour ailleurs,
    Yeuse à fleur d’une plage étendant ses faveurs
    Sur un bout de poème en proie au moins immonde,
    S’il était une danse à ces élans d’aimer
    Aurait-elle sa bouche au plus parfait baiser?

    Menant au bruit de l’aube attendant une ivresse
    Au bord d’illusions jouant de tout, le temps,
    Rien que cette pensée et puis ces sentiments
    Imitant du plus noble un geste de tendresse,
    Elle est comme un sonnet se lisant par tristesse.

    Au bout de ses yeux bleus joués du plus secret
    Là, juste d’un beau pays en si tendre merveille
    -Y serait-il un monde en guise de plus qu’elle?-
    Sur un morceau de lune un charme en doux regret…
    Serait-elle l’otage à trop de ces romances
    Arborant le passé de maux épris d’errances?

    Menant de sable blanc au plus lointain Désir
    Attendant dans la nuit un caprice si noble
    Retenant son sourire à la grève bien sobre,
    Il est de sa beauté d’un poème à s’enfuir
    En guise de sa voix pour un mot de plaisir.

    Au talent de la vie en tumultes magiques
    Luisant du plus sacré sur un bout d’océan,
    Yole que serait l’ombre attrapant le néant
    Sur un reflet de temps posant de ses répliques,
    S’il était une nuit à l’autre au vent perdu,
    Au bout de ce voyage, il serait son corps nu.

    Menant à l’horizon, sa chevelure blonde
    Arborant tous ces mots que fait le cœur battant…
    Rien qu’un poème et puis je m’en vais nonchalant
    Imiter ce rêveur que fit la nuit profonde
    En la posant géante à ce tout dernier monde.

    A toujours sa beauté dans un secret soudain
    Longeant de cet alcôve un reste de lumière,
    Yin en proie à l’hiver jetant son air sévère
    Sur un bout de romance attendant le matin,
    S’il était un remords juste après sa voix douce,
    Attendrait-il un peu charmant la lune rousse?

    Menant au dernier songe en guise de sonnet
    Attendant sa Princesse en robe si magique
    Rien qu’en dernière danse à ses yeux pour musique,
    Il est de ce présent pour le moment secret
    Et je veux d’un poème éclore ce reflet.

    A penser et rêver à cette douce Alice
    Luisant toute en merveille au bruit d’un océan
    Y servant l’infini pour celui l’imitant,
    Serait-ce de ce geste un tout premier caprice?
    S’il était une Muse au lever de minuit
    Au talent son corps, elle serait ce cri.

    Mine de rien, la vie emportant dans sa course
    Ailleurs pris d’un espoir en verve d’un refrain
    Retenant sa chanson lors d’un reflux chagrin,
    Il est sa joue et puis ses jambes, sa frimousse
    Enlevant cette nuit d’un regard sur la Douce.

    A force de ces mots s’envolant par bonheur
    Loin de cet habitude arborant de tristesse
    -Y serait-il la vie attendant une ivresse
    Se plongeant au miroir d’un talent sans faveur?-
    Sur un coin de sa bouche, assis là sur le sable,
    A croire en cette étoile, elle serait ma fable.

    Menant à l’inconnu au vol de ces Amours
    Attendant de leurs cieux autant de ces délices
    Retenus pour silence au creux de ces prémisses
    Implorant la beauté sous le compte à rebours,
    Elle emporte le temps d’un Ange à des caprices…

    A la rose ce mot pour un premier parfum
    L’admirant près d’ici sous le ciel pris de rêves,
    Yakuza de son cœur ou voyou de ses lèvres
    Signant l’instant propice au trésor pour l’écrin,
    Se laisser dans la nuit au sable pour murmure…
    « Ah! Si douce Princesse, une étoile est si pure. »

    Même au choix de ce conte entre une ombre et le vent
    Abandonnant le monde entrouvert par vertige
    Rappelant un Amour, une fleur sur sa tige,
    Il est toujours la vague appelant l’océan
    Et toujours l’autre meurt et revient en plus grand.

    « Au bout de ce poème où je fus ce Poète
    L’attendant près d’un rêve en guise de mil nuit
    Yeux à foison d’un ciel demeurant où s’enfuit,
    Se libère d’une aube, un instant, le peut-être
    Se posant près d’un Ange en proie au monde en bleu,
    Alyssa, tendre Muse… Où se croit cet aveu? »

    Menant à cette fin près d’un charme magique
    Adorant de l’hiver posé maux après mots,
    Retenant l’étrangère à des vers si penauds,
    Il sera dès demain son regard pour réplique
    Emmenant ce poème à du reflet musique.

    Christophe Kervéven
    9, rue de Pont l’abbé
    29740 Plobannalec
    Tel: 02 98 60 57 11
    Mail: christophekerveven@orange.fr

    Pour Alyssa Marie…

    Au souffle un peu léger de tout un monde éteint
    Longeant la nuit affable au cours d’un autre rêve,
    Yeux à foison d’une ombre, une nymphe se lève
    Sous l’étoile adorant la bouche du matin.
    Sur un morceau de temps en berne au froid sublime
    Arborant cet hiver, ce doux poème ultime…

    Moins qu’au lever d’un songe envolant un oubli
    Au seuil d’une pensée attendant de ce limbe,
    Rien qu’un remords posé tel un mot se regimbe
    Ignore le silence au palais de la nuit.
    Elle est comme un parfum où la beauté s’écrit.

    Au bord de l’écriture abandonnant la rose
    L’imitant de ce rouge au choix des passions,
    Ysopets ou sonnets au joug des abandons
    S’éveilleraient d’un rien lors de sa bouche éclose.
    Signant d’un corps parfait autant d’un cœur perdu
    A chaque lettre un mot… A chaque vers, ce dû.

    Mêlant du plus sinistre à tant de ce visage
    Affolant cette toile au pinceau du destin,
    Rien qu’un artiste, un rêve à la lune en chagrin
    Ignorant autre part d’un millième nuage,
    Et d’un coup son sein pur à tout un paysage…

    A revers de clartés ressemblant à ses yeux
    Longeant l’étoile frêle à sculpter l’Atlantique,
    Ypréaux et mil pins lors d’un bout de musique,
    Seraient de cette aurore à rappeler des cieux…
    S’il était la beauté juste au creux d’une vague,
    Aurait-elle cet air portant l’âme un peu vague?

    Même à la brise acerbe éveillant ce chemin
    A frôler d’un regard tant d’un doute, un pétale
    Retenant d’un baiser la beauté d’une étoile,
    Il était une fois lors du creux de sa main
    Elle, la Muse frêle, à la peau du matin.

    A croire au dernier rêve oubliant de ce monde
    Le présent, l’inconnu s’enfuyant pour ailleurs,
    Yeuse à fleur d’une plage étendant ses faveurs
    Sur un bout de poème en proie au moins immonde,
    S’il était une danse à ces élans d’aimer
    Aurait-elle sa bouche au plus parfait baiser?

    Menant au bruit de l’aube attendant une ivresse
    Au bord d’illusions jouant de tout, le temps,
    Rien que cette pensée et puis ces sentiments
    Imitant du plus noble un geste de tendresse,
    Elle est comme un sonnet se lisant par tristesse.

    Au bout de ses yeux bleus joués du plus secret
    Là, juste d’un beau pays en si tendre merveille
    -Y serait-il un monde en guise de plus qu’elle?-
    Sur un morceau de lune un charme en doux regret…
    Serait-elle l’otage à trop de ces romances
    Arborant le passé de maux épris d’errances?

    Menant de sable blanc au plus lointain Désir
    Attendant dans la nuit un caprice si noble
    Retenant son sourire à la grève bien sobre,
    Il est de sa beauté d’un poème à s’enfuir
    En guise de sa voix pour un mot de plaisir.

    Au talent de la vie en tumultes magiques
    Luisant du plus sacré sur un bout d’océan,
    Yole que serait l’ombre attrapant le néant
    Sur un reflet de temps posant de ses répliques,
    S’il était une nuit à l’autre au vent perdu,
    Au bout de ce voyage, il serait son corps nu.

    Menant à l’horizon, sa chevelure blonde
    Arborant tous ces mots que fait le cœur battant…
    Rien qu’un poème et puis je m’en vais nonchalant
    Imiter ce rêveur que fit la nuit profonde
    En la posant géante à ce tout dernier monde.

    A toujours sa beauté dans un secret soudain
    Longeant de cet alcôve un reste de lumière,
    Yin en proie à l’hiver jetant son air sévère
    Sur un bout de romance attendant le matin,
    S’il était un remords juste après sa voix douce,
    Attendrait-il un peu charmant la lune rousse?

    Menant au dernier songe en guise de sonnet
    Attendant sa Princesse en robe si magique
    Rien qu’en dernière danse à ses yeux pour musique,
    Il est de ce présent pour le moment secret
    Et je veux d’un poème éclore ce reflet.

    A penser et rêver à cette douce Alice
    Luisant toute en merveille au bruit d’un océan
    Y servant l’infini pour celui l’imitant,
    Serait-ce de ce geste un tout premier caprice?
    S’il était une Muse au lever de minuit
    Au talent son corps, elle serait ce cri.

    Mine de rien, la vie emportant dans sa course
    Ailleurs pris d’un espoir en verve d’un refrain
    Retenant sa chanson lors d’un reflux chagrin,
    Il est sa joue et puis ses jambes, sa frimousse
    Enlevant cette nuit d’un regard sur la Douce.

    A force de ces mots s’envolant par bonheur
    Loin de cet habitude arborant de tristesse
    -Y serait-il la vie attendant une ivresse
    Se plongeant au miroir d’un talent sans faveur?-
    Sur un coin de sa bouche, assis là sur le sable,
    A croire en cette étoile, elle serait ma fable.

    Menant à l’inconnu au vol de ces Amours
    Attendant de leurs cieux autant de ces délices
    Retenus pour silence au creux de ces prémisses
    Implorant la beauté sous le compte à rebours,
    Elle emporte le temps d’un Ange à des caprices…

    A la rose ce mot pour un premier parfum
    L’admirant près d’ici sous le ciel pris de rêves,
    Yakuza de son cœur ou voyou de ses lèvres
    Signant l’instant propice au trésor pour l’écrin,
    Se laisser dans la nuit au sable pour murmure…
    « Ah! Si douce Princesse, une étoile est si pure. »

    Même au choix de ce conte entre une ombre et le vent
    Abandonnant le monde entrouvert par vertige
    Rappelant un Amour, une fleur sur sa tige,
    Il est toujours la vague appelant l’océan
    Et toujours l’autre meurt et revient en plus grand.

    « Au bout de ce poème où je fus ce Poète
    L’attendant près d’un rêve en guise de mil nuit
    Yeux à foison d’un ciel demeurant où s’enfuit,
    Se libère d’une aube, un instant, le peut-être
    Se posant près d’un Ange en proie au monde en bleu,
    Alyssa, tendre Muse… Où se croit cet aveu? »

    Menant à cette fin près d’un charme magique
    Adorant de l’hiver posé maux après mots,
    Retenant l’étrangère à des vers si penauds,
    Il sera dès demain son regard pour réplique
    Emmenant ce poème à du reflet musique.

    Christophe Kervéven
    9, rue de Pont l’abbé
    29740 Plobannalec
    Tel: 02 98 60 57 11
    Mail: christophekerveven@orange.fr

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